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Le Club de Lecture de la Librairie du Tram

CLUB DE LECTURE DU 21 SEPTEMBRE 2016

Publié le 20 Septembre 2016 par Marie dans Septembre 2016

CLUB DE LECTURE DU 21 SEPTEMBRE 2016

Je vous rappelle que la rentrée du club c'est demain à 19h00 (à la Librairie du Tramway oeuf corse).

Parmi l'habituelle profusion de livres parus à l'occasion de la rentrée littéraire 2016, nos libraires préférés vont nous aider à faire une sélection.

Mais nous parlerons également de nos premières lectures de cette rentrée.

VENEZ NOMBREUX ;-)

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Jake Hinckson à la Librairie du Tramway le 16 septembre prochain

Publié le 13 Septembre 2016 par Marie dans Septembre 2016

Jake Hinckson à la Librairie du Tramway le 16 septembre prochain

Publié dans la collection Néonoir chez Gallmeister (thème du club du 5 octobre - oh comme tout cela se goupille bien), ce soir La Librairie du Tramway reçoit Jake Hinkson.

Deux romans sont publiés à ce jour : L'Enfer de Church Street et le dernier paru, L'Homme Posthume.

Je vous mets le lien vers le coup de cœur de la librairie.

http://lalibrairiedutramway.com/lhomme-posthume/#.V9k8AjXRSUk

Venez nombreux !

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En Ami de Forrest Gander

Publié le 13 Septembre 2016 par Marie dans La Chronique de Marie

En Ami de Forrest Gander

« Il aimait insérer des silences entre les choses remarquables qu'il disait, de l'absence entre ses gestes extravagants. Avec le recul, j'imagine qu'il s'entraînait à sa propre mort. Et quant il s'est introduit dans mon appartement cette nuit-là et m'a tendu un poème, il s'assurait du rôle que je devais y jouer.
J'ai pensé alors : il m'aime. C'est ça que ça veut dire. C'est pour ça qu'il est venu exprès jusqu'ici m'apporter ce papier où il a écrit un poème et me dire qu'il ne pouvait pas rester. J'ai pensé : il y a entre nous une intimité incomparable. Il a écrit quelque chose pour moi.
Le poème s'intitulait « Enclos ». »

Lester est admirable et admiré, menteur et brutalement honnête, désinvolte et imprévisible, géomètre et poète. Abandonné à sa naissance, aimé des hommes et des femmes, séducteur invétéré mais qui porte un regard sur le monde d'une incroyable acuité.
Ils sont deux à évoquer leur amour pour lui, d'un amour incarné, viscéral, tumultueux.
Dans ce bled aride, François Villon surgit, Lester cite Camus, Gide et Miles Davis.

Ce n'est ni un roman choral, ni un poème, ni rien de ce que à quoi je m'attendais lorsque j'ai commencé ce livre. C'était tout ça à la fois et rien non plus. C'était époustouflant.
Un roman court, une plume incisive et subtile, qui n'est pas sans rappeler l'écriture de Steinbeck, de celle qui nous fait reconnaître sans faille la grande littérature américaine.

Comme dit Sabine Wespieser, son éditrice : « Forrest Gander a su, avec une remarquable économie de moyens, dire les frontières ténues entre l’amitié, l’amour et la mort, donnant à un fait divers somme toute banal une étonnante intensité tragique. »

« S'approcher de l'autre et du monde avec toute la vulnérabilité qu'on est capable d'endurer. S'ouvrir au dehors. De tout notre esprit, notre corps et notre imagination, toujours s'ouvrir.

C'est comme je le disais. En poète. En ami. »

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Romanesque de Tonino Benacquista

Publié le 11 Septembre 2016 par Marie dans La Chronique de Marie

Romanesque de Tonino Benacquista

France 12e siècle après JC. Un braconnier et une cueilleuse s'aiment. Ils s'aiment tant et forgent un lien si fort que ni l’Église, ni le Roi, ni Dieu, ni même le Diable ne peuvent le briser. Séparés, ils n'ont de cesse de se retrouver par-delà le temps et les mers.

Très bel exercice de style et hommage à pléthore d'auteurs consacrant l'Amour. De la chanson de Roland à Arturo Pérez-Reverte, de Michel Tournier à Gustave Flaubert, sans oublier Voltaire et Shakespeare - et j'en oublie, Tonino Benacquista use de tous les codes narratifs. Tour à tour épopée, chant, conte, épître... L'important n'est pas tant l'histoire et ces personnages (dont on ignore leur nom) mais de la manière dont les histoires sont appropriées puis narrées, de la tradition orale aux poètes, du romancier aux twittos.
Cela manque pourtant de consistance ; si le fond peut être éclipsé, il faut pour cela un style plus étincelant et vice-versa.

"A tant décrire l'autre, et les raisons impératives de le revoir, ils avaient éveillé la curiosité des peuples, ils avaient ému les hommes et rassuré les femmes, ils avaient réconcilié les couples, ils avaient inspiré les jeunes (...), ils avaient démontré les infinies ressources sur cœur, ils avaient contraint les tyrans, ils avaient bouleversé les sceptiques, ils avaient redonné espoir aux résignés."

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Forrest Gander à la Librairie du Tramway

Publié le 7 Septembre 2016 par

Lecture de Christian Taponard du roman La Trace

Lecture de Christian Taponard du roman La Trace

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