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Le Club de Lecture de la Librairie du Tram

novembre 2013

Autour de François SUREAU

Publié le par Marie dans Novembre 2013

Marine a posté également un message au sujet de François SUREAU pour attirer notre attention sur un article du Huffington Post.

Je re-post le lien : http://www.huffingtonpost.fr/francois-sureau/le-syndrome-de-leonarda_b_4731388.html

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SESSION DU 6 NOVEMBRE 2013

Publié le par Marie dans Novembre 2013

Les Jésuites sont Funky !

La session du 6 novembre 2013 aura été passionnante. Un débat très intéressant - puisque, évidemment, les avis ont été contradictoires - s'est instauré sur les ouvrages de François SUREAU.

Ont donc été lus : Le Chemin des Morts ; Inigo ; L'Obéissance ; Les Hommes n'ont sauront rien.

La biographie d'Ignace de Loyola - fondateur de la Compagnie de Jésus - a permis de disserter quelque peu sur la "funkitude" des jésuites ;-)

Invitation a été lancée à l'auteur de venir rencontrer les lecteurs à la Librairie. Espérons qu'il acceptera. Affaire à suivre.

Les thèmes choisis pour les sessions de décembre 2013 et janvier 2014 ont donc été décidés. Ils feront l'objet d'un autre article.

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L'OBEISSANCE - François SUREAU

Publié le par Marie dans Novembre 2013

L'OBEISSANCE - François SUREAU

En mars 1918, la 'grande guerre' est tout près d'être perdue, sous les coups de l'armée allemande rassemblée pour un dernier assaut. Au même moment, le gouvernement belge demande au gouvernement français de lui prêter la guillotine et le bourreau de Paris, pour exécuter à Furnes, en zone d'occupation allemande, un condamné à mort. Voici plus de cinquante ans que la Belgique n'exécute plus ses criminels, mais le roi des Belges a décidé de faire un exemple. La France accepte. Deibler, 'l' exécuteur des hautes oeuvres' se met en route pour Furnes, avec sa machine démontée et rangée dans des caisses, sous la protection d'une petite escorte. Il leur faudra traverser la ligne de front, munis de sauf-conduits délivrés par tous les belligérants. Les Etats se sont mis d'accord, non pour arrêter la tuerie, mais pour permettre à un bourreau d'exécuter un homme de plus.

Avant même l'ouverture de la séance de ce soir, je vous livre mes premiers commentaires sur le livre de François Sureau que j'ai lu : L'Obéissance.

La forme tout d'abord : extraits de journaux intimes, d'échange de correspondance, de télégramme, de comptes-rendus. Ce mélange m'a été pénible et il suit l'histoire de façon tellement linéaire que cela alourdit le récit malgré le peu de pages.

Histoire vraie ? Fiction ? En tout cas un récit, dont le texte n'a pas assez de panache à mon goût pour m'affranchir de cette forme mi-figue mi-raisin.

Le ton moralisateur m'a beaucoup agacée ; il ne faut pas être grand clerc pour avoir l'intuition, sans lire cette histoire, que les hommes (comprendre, le genre humain) sont cinglés. Faire de cette histoire, effroyable au demeurant, une anecdote au sein de l'épisode le plus sanglant de notre Histoire - sans doute pour démontrer le cynisme et l'arrogance des "élites" politiques - m'a consternée.

En bref, vous l'aurez compris, je n'ai pas aimé ce récit.

 

 

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